« Nous sommes pris au piège de la vitesse »
Tsahal ébranlée par ses religieux
Ces investisseurs qui ont joué la crise
Le mythe de l’unité espagnole
Alaa El Aswany, un rebelle en son pays
L’Afrique otage des OGM ?
Exploitez ces immigrés que je ne saurais voir !
Arsenic et vieilles dentelles victoriennes
La mer est rouge comme une violette
Le meilleur ami de l’homme
Retour sur l’« invention » du « peuple juif »| Toutes les archives | |
| Numéro 13 Mai-Juin 2010 |
Numéro 14 Juillet-Aout 2010 |
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Quand nous admirons les qualités esthétiques d’une peinture, nous prêtons rarement attention aux pigments dont elle est composée. Omniprésentes dans notre environnement quotidien, dématérialisées par l’informatique moderne, les couleurs ont perdu de leur magie, et nous oublions que les peintres d’autrefois devaient souvent les fabriquer eux-mêmes ou se les procurer à prix d’or. Dans son livre Histoire vivante des couleurs, sorti le 8 septembre chez Hazan, l’essayiste Philip Ball rend justice à cet aspect parfois négligé de l’histoire de l’art. => LIRE LA SUITE
En complément à l'article paru dans le n°15 de Books « "Nous sommes pris au piège de la vitesse" » , voici un extrait lu, par Clémentine Jouffroy, d'Accélération, une critique sociale du temps.
Jean-Louis de MontesquiouMardi 31 août 2010 |
Olivier BomselLundi 30 août 2010 |
Jean-Louis de MontesquiouVendredi 27 août 2010 |
Lundi 22 mars 2010Rouhollah Khomeiny |
Jeudi 11 février 2010De la publicité sur Wikipédia ! |
Jeudi 14 janvier 2010Les savants islamiques du Moyen Âge |
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